Un café vend encore des vases sur son site

Ce ne sont pas les gros défauts qui coûtent des clients, ce sont les détails que plus personne ne regarde.
Un café vend des vases sur son site internet. Sans le savoir.
Ce sont les articles de démonstration livrés avec son modèle de site, jamais supprimés. Les images portent encore le mot « demo » dans leur nom, les prix sont dans une devise étrangère, et ces pages sont déclarées à Google.
Cet été, nous avons audité quatorze sites de commerces et d'indépendants belges. Le même schéma revient presque à chaque fois : ce ne sont pas les gros défauts qui coûtent des clients, ce sont les détails que plus personne ne regarde.
Trois de ces sites affichent encore une adresse email d'exemple, du type « [email protected] », en guise de contact.
Un restaurant annonce sa fermeture de juin. Nous sommes en août.
Un photographe a un pied de page qui indique 2019. Un couple qui prépare son mariage se demande simplement s'il exerce encore.
Aucun de ces défauts ne demande une refonte. Ils demandent quelqu'un qui ouvre le site et qui regarde.
C'est ce qui rend ces cas frustrants. Le référencement est souvent bon, le design est correct, les avis sont excellents. Tout le travail difficile est fait. Ce qui manque, c'est le quart d'heure que personne n'a pris depuis trois ans.
Ouvrez un site que vous connaissez, le vôtre ou celui d'un client. Lisez le pied de page, la page contact, et la boutique s'il y en a une.
Vous allez trouver quelque chose.
Et si vous voulez qu'on y jette un œil, écrivez-nous. C'est gratuit et ça prend dix minutes.